30.05.2009

De St Augustine à Charleston

Vendredi 29 mai

1163756174.jpgNous prenons le bus pour rendre dans un grand supermarché Wall Mart afin de trouver de la toile à moustiquaire.  Le service de bus de Charleston est assez bon et abordable.  En plus, les chauffeurs sont extrêmement serviables, ils demandent à tous les touristes où ils souhaitent se rendre et leur signalent l’arrivée au bon arrêt.  Après Wall Mart nous reprenons le bus pour aller visiter une plantation située dans la même région et le chauffeur nous dépose juste à la petite route qui y mène, hors arrêt officiel.

La visite est intéressante, on voit la maison des maîtres (belle mais assez simple, car toute la vie sociale avait 531036359.jpglieu dans la maison située en ville, à Charleston), les quartiers des esclaves.  On fait un tour dans la plantation, le quai d’embarquement, le parc, les étangs (avec aigrettes, cigognes et aigles), une magnifique allée d’un kilomètre bordée d’arbres plantés en 1750, la nature est vraiment très belle ici.

Le soir, Michel et Ginette arrivent au port et nous dînons ensemble.

 

Jeudi 28 mai :

357761190.jpgEntrée sans problème dans Charleston, c’est un grand port de commerce, donc les chenaux sont larges, profonds et bien signalés.  Nous trouvons une place dans une petite marina située tout prêt du centre ville.  Première chose dès que l’on est amarrés, Alain plonge sous le bateau pour s’assurer que nous n’avons rien abimé en tapant le fond hier soir. Tout va bien, la quille et le safran ne sont pas abîmés.  Seule la ligne de pêche entortillée autour de l’arbre d’hélice lui donne du fil à retordre.

L’après midi, nous partons découvrir la ville, elle est superbe, marcher dans les rues est un régal. En plus, c’est une période de festival et il y’a plein d’expos de peinture. Nous revenons   au bateau assez tard et épuisés !

Charleston est chargée d’histoire, c’est l’une des plus vieilles ville des Etats Unis, Fondée en 1680, prospère 1760291440.jpggrâce aux plantations de riz et de coton, au commerce qui se développe rapidement, c’est la capitale de la Caroline du Sud.  En première ligne lors de la guerre d’indépendance puis de la guerre de Secession, soumise régulièrement à des ouragans, elle se relève toujours et parvient à conserver un très beau patrimoine historique. Aujourd’hui, il y’a pas mal d’industries européennes, BMW, Michelin, etc.

 

 

Mercredi 27 mai :

Alain se lance dans la réparation du propulseur dès 5h30.   IL remplace la platine électronique située à l‘avant et la commande, qui s’avère être la pièce défectueuse.  Nous pouvons donc partir à 6h30 avec un bateau opérationnel.

Nous ressortons en mer pour faire route vers St Catherine inlet, à 75 miles environ.  L’intracoastal n’est pas suffisamment dragué dans cette zone pour nous permettre de passer, dommage car il traverse de grandes zones sauvages qui doivent  être superbes.

Nous arrivons proches du chenal d’entrée vers 17h00, et là, alors que les cartes indiquent 4m d’eau, nous touchons le fond.  Heureusement, le fond est sableux et il y’a peu de vagues, nous réussissons à faire marche arrière et à nous en sortir sans dégât.  Seule la ligne de pêche est venue s’enrouler sur l’arbre d’hélice et le moteur couine un peu pendant quelques minutes.  On remet cap sur le large, et on fait le point sur la situation.  Visiblement, les bancs de sables bougent et les cartes ne sont pas fiables, il nous faut donc trouver une entrée en eaux profondes et très bien balisée pour pouvoir passer en toute sécurité.  Celle de Savannah pourrait faire l’affaire mais nous y arriverons de nuit, ce qui est peu conseillé.  Nous décidons donc de partir carrément sur Charleston, beaucoup plus éloigné, ce qui nous permettra d’arriver demain matin, au jour.  Dommage de manquer Savannah, il paraît que c’est une des belles villes du Sud..

Nous appelons Ginette et Michel qui nous attendaient au mouillage pour les prévenir des derniers évènements.

La navigation se passe bien, le vent tombe vers 21h00 et nous faisons route au moteur sur une mer plate.  Nous voyons des orages au loin, mais ils ne s’approchent pas.

 

Mardi 26 mai :

708181665.jpgGinette et Michel repartent vers le nord et nous restons une journée de plus à Fernandina Beach. Nous passons la matinée à sortir tous le matériel des coffres pour le sécher au soleil.

L’après midi, nous faisons une grande ballade en ville, c’est un régal.  La rue principale est pleine de petite boutiques sympa et les rues résidentielles révèlent de très belles maisons anciennes en bois, nichée dans une belle végétation, paisible.  Il doit faire bon y vivre.

Le soir vers 22h00, surprise, le propulseur d’étrave se déclenche tout seul, la commande située à la barre est inopérante, et il faut actionner le coupe-circuit pour qu’il s’arrête.

 

Lundi 25 mai

1529907722.jpgNous faisons une navigation d’une soixantaine de miles, en passant par la mer cette fois.  Malheureusement, il y’a peu de vent, nous faisons donc les 2/3 de la route au moteur.  Par contre, beau soleil, ça compense.  Il y’a très peu d’eau le long de cette côte, même à plusieurs miles du bord, nous avons tout juste 18m de profondeur.  Du coup, c’est pas terrible pour la pêche, nous traînons la ligne toute la journée sans rien prendre.  Les seuls pêcheurs que l’on voie sont les nombreux bateaux de pêche à la crevette qui draguent les fonds de façon intensive, ceci explique peut être l’absence de poissons.613303010.jpg

Nous arrivons à Fernandina Beach.  L’entrée est très belle avec un vaste plan d’eau intérieur parsemé d’île.  La petite ville de Fernandina est nichée entre 2 usines de fabrication de pâte à papier.  C’est une charmante petite ville, pleine d’histoire et très bien restaurée.

25.05.2009

de Cap Canaveral à St Augustine

Dimanche 24 mai :

568490033.jpgMatinée plomberie, démontage et détartrage des vannes et tuyaux des toilettes.  Nous levons l’ancre vers 11h00 et avançons de quelques miles pour aller nous installer à la marina de St Augustine afin de pouvoir laisser les bateaux pour visiter la ville.  L’accostage est sportif car il y’a un très fort courant oblique dans le port.  On s’en sort sans mal.  Après déjeuner, nous allons visiter le joli centre historique.  Nous retrouvons avec plaisir une « vraie » ville avec un centre où les maisons sont accolées, des rues piétonnes, étroites, des bâtiments anciens.  Nous trouvons même 2 très belles galeries de peinture.  Les maisons ont des styles très différents en fonction des époques, inspiration espagnole, anglaise…576595174.jpg

Après des mois dans les îles et quelques semaines dans les villes « « neuves de Floride, cela fait du bien de retrouver un peu d’histoire et de culture.  En plus, nous avons eu une journée entière sans pluie.  Pour fêter tout ça et goûter un peu de cuisine locale,  nous allons manger au restaurant avec Ginette et Michel.

Samedi 23 mai

439719121.jpgNous faisons la vidange de notre tank « eaux noires », ici tous les ports sont équipés pour cette opération, les ports français pourraient en prendre de la graine.  Nous faisons le plein de gasoil, à 50 centimes d’euros le litre, c’est un vrai plaisir.  On comprend mieux que les américains ne soient pas très bons côté économies d’énergies.

Nous partons vers 10h00 pour une petite étape de 25 miles, sous la flotte encore.  C’est dommage car les paysages sont beaux, nous traversons une vaste zone de marais et d’étang très sauvages, dans les parties un peu plus hautes sont boisées.  Par moment nous traversons de petites zones sont habitées, les maisons sont en bois, beaucoup plus simples que les villas de la régions de Fort Lauderdale.  Toutes les maisons ont un ponton en bois, certains mènent à un petit hangar à 709222160.jpgbateau, d’autres sont juste pour venir pêcher.  J’essaie de prendre quelques photos malgrès la pluie, mais le soir l’appareil refuse de se mettre en position lecture, donc impossible de les charger sur l’ordinateur.

Nous nous arrêtons et jetons l’ancre un peu avant St Augustine, dans une jolie zone de marais.  L’avantage du temps de chien ,c’est qu’il n’y a pas de moustiques.  Nous allons dîner sur Air d’Eté, souper communautaire comme disent les québécois.

 

Vendredi 22 mai :

619307444.jpgDépart à 6h30 de façon à pouvoir passer un pont réputé un peu plus bas que les 65 pieds annoncés.  Assez vite, c’est le déluge, des grains avec 25 nœuds de vents et des pluies torrentielles, et ça dure jusqu’à 13h00.  Nous avons plusieurs ponts à passer dans l’après midi, et là , mauvaise surprise.  Vu les énormes quantités d’eau tombées ces derniers jours, le niveau de l’eau est monté dans tout l’intracoastal.  Du coup, tous les ponts qui doivent permettre le passage d’une hauteur de 65 pieds affichent plutôt 63.  Du coup, grandes manœuvres sur le bateau pour mettre un maximum de poids d’un côté afin que l’angle de gite nous fasse gagner un peu de hauteur.  On passe mais c’est vraiment juste, et c’est le stress assuré à chaque pont.

L’après midi le temps s’améliore on décide d’avancer un peu plus que prévue et du coup nous faisons une 1850637298.jpggrande étape de 75 miles.  La pluie nous rattrape en fin d’après midi, dommage, le bateau et les cirés étaient presque secs.  Quand on s’arrête à Palm Coast Marina vers 19h00, tout dégouline à nouveau.

Michel et Ginette viennent dîner à bord, et la soirée est brève, tout le monde est fatigué.

 

Jeudi 21 mai :

Alain passe la journée à sillonner la ville en vélo pour résoudre le problème du gaz.  Ils réussissent à trouver 2083161520.jpgune bouteille de gaz qui rentre dans le coffre et à faire faire un adaptateur pour la raccorder au reste de l’installation.  Il pleut tout l’après midi.  Je fais quelques courses entre les averses, plutôt moins fréquentes cet après midi.  Un alligator de plus de 2m passe la soirée dans la marina, vision étonnante de cette grosse bête nageant tranquillement entre les bateaux !  Le vent est plus calme.  Nous dînons sur Air d’Eté et décidons de repartir demain.

21.05.2009

Le temps de chien continue

Mercredi 20 mai:

Aujourd'hui, c'est la totale, pluie battante, et vent fort, il y'a même un avis de grand frais.  Du coup, nous restons au port.  Ce temps de chien devrait durer jusqu'à vendredi, super !

Eclaircie de 2 heures dans l'après midi qui permet de sortir faire quelques courses et de presque faire sécher nos tenues trempées lundi.  Alain essaie de trouver des raccords pour faire évoluer notre installation de gaz du système camping gaz au système américain. Pour le moment, il manque quelques raccords, à suivre.

19.05.2009

La Floride sous la pluie

Mardi 19 mai:

Il pleut, il pleut, bergère ! La météo est assez pessimiste jusqu'à vendredi, pluie, vent orages, super.  Nous restons donc au port un jour de plus, et on essaie de trouver une marina pour demain soir à Daytona.

tourisme autour de Cap Canaveral

Lundi 18 mai :

Quelques courses le matin, supermarché pour les filles, shipchandler pour les gars, original…

Nous sortons les vélos pour nous rendre à la poste qui est à quelques kilomètres, pas de bol, l’orage se déclenche, nous patientons une demi-heure puis nous résignons à rentre sous la pluie battante.  On arrive trempés jusqu’au slip ! 

Il pleut tout l’après midi.

 

Dimanche 17 mai :

Matinée REPOS.  On rend la voiture de location.

L’après midi, Alain fait la vidange moteur et change les filtres.

Petit inquiétude sur une fuite de presse-étoupe, à suivre.

Dîner avec Michel et Ginette.

 

Samedi 16 mai :

575482940.jpgDépart à 8h00. L’arrivée à Orlando est impressionnante : dimension des parcs, des hôtels, infrastructures routières, tout est colossal.  A côté, Disney Land Paris fait tout petit petit.

Nous avons choisi de visiter Sea World.  Nous commençons par voir les spectacles avec les otaries, puis avec des dauphins et le spectacle le plus impressionnant, avec des orques. C ‘est dingue, c’est beau, c’est magique !

La complicité des dresseurs avec leurs animaux est magnifique, tout est superbement mis en scène et parfaitement organisé.

L’après midi, on visite les différents aquariums du parc qui permettent de découvrir : un ours polaire, un belouga, un morse, plein de pingouins, des requins, plein d’espèces de poissons étranges, des dauphins et des lamentins.  On voit également des oiseaux, pélicans, perroquets et flamands rose.  Alain et 1485668188.jpgGinette font un tour de montagnes russes dans le grand huit… réservé aux estomacs bien accrochés !

Nous rentrons enchantés et sur les rotules !

 

Vendredi 15 mai :

Nous déposons Michel et Ginette au Space Center et ramenons Jean Luc et Michèle à Fort Lauderdale.  Ils doivent rentrer en France demain.  L’aller retour fait 7 heures de route, nous repassons prendre Michel et Ginette au Space Center le soir.  Nous convenons d’aller ensemble le lendemain à Orlando, pour voir l’un des multiples parcs d’attraction qui font de la Foride l’une des premières destinations touristiques de monde.

 

 

Jeudi 14 mai :

Alain retourne chez Budget pour prendre la voiture de location, et nous nous rendons au Kennedy Space 471738736.jpgCenter.  C’est extraordinaire de se trouver au cœur de la base de la NASA.  Un bus nous emmène au pied des pas de tir de la navette spatiale.  Nous voyons également les convoyeurs qui transportent les navettes du bâtiment d’assemblage au pas de tir (les bébés font plusieurs milliers de tonnes et doivent être déposés avec moins de 2 cm de marge d’erreur). Ils vont assez loin dans la réutilisation des éléments de la navette, ainsi , même les parachutes des navettes et des réservoirs sont reconditionnés, lavés et remis en service.  Deux des réservoirs sont repêchés dans l’océan et ramenés à la base pour être réutilisés.  Il n’y a qu’un réservoir qui se désintègre dans l’atmosphère.

Le centre retrace l’histoire de l’aventure spatiale et on peut voir les différentes fusées et capsules utilisées par les programmes Gemini et Appolo, le centre de contrôle Appolo, une maquette de navette spatiale, et des films1373014139.jpg sur la construction de la station internationale.

L’aventure continue, ils ont prévu de mettre en service de nouveaux « véhicules » spaciaux en 2010 et de retourner sur la lune en 2020…

En rentrant au port le soir, nous avons le plaisir de retrouver des amis québécois, Michel et Ginette sur Air d’Ete, que nous avions quitté en Martinique car ils attendaient un nouveau mât. 

14.05.2009

En route vers Cap Canaveral

Mercredi 13 mai

1096154325.jpgNous reprenons la navigation pour 35 miles, en direction de Cap Canaveral, toujours par l’intracoastal waterway.  Nous avons plusieurs ponts de hauteur théorique 65 pieds à passer.  Comme nous sommes en période de pleine lune, les marées sont importantes et la hauteur des ponts est plutôt de 64 pieds.  Du coup, avec notre tirant d'air de 63,5 pieds, on est un peu justes.  Alors, on met des bidons en bout de bôme, et on la déporte au maximum sur le côté pour faire giter le bateau, et on met tout l'équipage de ce même côté pour regagner un peu de marge de manoeuvre.  On 999665589.jpgenchaine ensuite sur des onts ouvrant, à bascule et pivotant.

Le temps est lourd, très orageux.  Nous observons à nouveau beaucoup de dauphins.  Nous avons réservé pour plusieurs jours dans une marina à Titusville, un peu au nord du Cap Canaveral.  En fin d’après midi, nous partons en quête d’une voiture à louer.  En fait, il s’avère que, pour une même agence, les tarifs obtenus en réservant sur internet sont 2 fois moins chers que si on se présente à l’agence (les mystères des politiques commerciales).  Du coup on rentre au bateau pour réserver sur internet !

658427956.jpgEn rentrant au port une belle surprise, un 1261086187.jpglamentin qui nage au milieu des bateaux, bientôt 1166449487.jpgrejoint par plusieurs de ces congénères, quel spectacle !

12.05.2009

Vero Beach à Melbourne

Mardi 12 mai:

562039087.jpgDépart à 7h00 après une nuit très chaude, orageuse, marquée ar une attaque d’insectes minuscules qui piquent (genre aoutas).  Vu les températures début mai, on se dit que la1363084145.jpg Floride doit être invivable l’été.  Nous traversons des zones assez sauvages et observons beaucoup d’animaux :  plein de dauphins, un couple de lamentins, des pélicans, différents échassiers, des cormorans et même des rapaces qui font leurs nids sur les marques du chenal !

On frotte un peu la quille sur le sable dans le chenal d’entrée de  la marina de Melbourne.

En fin d’après midi nous allons faire un tour à pied, dans un parc au bord de l’eau, on y voit énormément d’oiseaux et des écureuils qui sont presque apprivoisés.

Le soir, à l'heure de l'apéro, nous voyons un aileron qui tourne dans les eaux du port, c'est un beau nurse shark, d'1,50.

 

 

 

De Fort Lauderdale à Vero Beach

Lundi 11 mai :

Nous restons à Vero Beach.  Le matin, nous prenons le bus pour aller faire des courses.  L’après midi, lessive, étude des cartes pour les étapes suivantes, et ballade à pied.

 

Dimanche 10 mai

Nous sortons de l’intracoastal pour faire une étape d’une cinquantaine de miles en mer.1731058152.jpg

Le temps est très calme, un peu trop, nous faisons la route avec voile et moteur.  Le courant du Gulf Stream nous pousse gentiment de  1 à 2 nœuds. 

C’est  dimanche, il y’a plein de petits bateaux à moteurs qui pêchent dans le courant.   Nous mettons la canne à pêche en place, et peu après, Jean Luc remonte un petit thon, aussitôt débité par Alain pour faire du poisson mariné à midi.  On se régale.

Nous entrons dans l’inlet de Fort Pierce, pensant nous mettre à l’ancre, mais on se plante plusieurs fois dans la vase avant de renoncer, il y’a beaucoup moins d’eau qu’annoncé sur les cartes dans la zone de mouillage.  Du coup, nous remontons jusqu’à Vero Beach, à une quinzaine de miles, par l’intercoastal.  La ballade est belle.  La zone est beaucoup moins urbanisée, le plan d’eau est large avec plein d’îlots sauvages, de bancs de sable, et beaucoup d’oiseaux.  Nous voyons beaucoup de pélicans et quelques hérons.  En arrivant à Vero Beach, nous passons sous nos premiers ponts fixes, dont la hauteur est de 65 773954972.jpgpieds.  Alain monte dans le mat en route (c'est une première) pour abaisser l'antenne VHF .  Nous sommes à marée basse donc nous avons un peu de marge mais c’est tout de même assez impressionant.  Nous prenons une bouée de mouillage devant la marina, nous aurons une place à quai demain.  Nous allons faire un tour à terre, l’environnement est très agréable avec des arbres magnifiques.

 

Samedi 9 mai :

1346407555.jpgNous reprenons la route, toujours dans l’intracoastal Waterway et montons jusqu’à Palm Beach.  Là encore, nous traversons des zones résidentielles avec d’énormes maisons.  Nous voyons aussi des maisons plus modestes et un « lotissement » de mobil homes installé le long du canal.  En arrivant à Palm Beach, la ville la plus chic de Floride, beaucoup de parcours de golf, de très belles maisons dans des parcs immenses.  Nous jetons l’ancre dans le Lake Worth.

 

Vendredi 8 mai :

2022926376.jpgNous quittons Fort Lauderdale et empruntons l’Intracoastal Waterway, un grand canal qui remonte le long de la côte, jusqu’à New York.  C’et un tout autre type de navigation, le canal passe au cœur des villes et permet de bien découvrir la région.  Par contre, difficile de mettre les voiles et il faut gérer les ponts (assez nombreux en zone urbaine).  On s’en sort plutôt bien, Jean Luc à la carte et au pointage des ponts, moi à la VHF pour appeler les ponts et demander l’ouverture, Alain à la manœuvre.  Nous parcourons33088886.jpg une vingtaine de miles et arrivons au lac de Boca Raton, où nous jetons l’ancre, en pleine ville, c’est assez surprenant.

08.05.2009

Parc des Everglades

Jeudi 7 mai :

189056748.jpgJean Luc et Michèle pendant que nous allons visiter le parc des Everglades (eux l’ont déjà vu).  Immenses étendues plates, mais la végétation varie au fil des kilomètres.  Il y’a de grandes zones marécageuses avec des grandes herbes, des forêts de palétuviers, des conifères.

Nous faisons une ballade en aéroglisseur dans une des parties marécageuses.  Nous sommes en période de grande sécheresse donc les alligators sont concentrés dans les zones ou il reste de l’eau.  Du coup, on en voit dans tous les sens, et de toutes les tailles.  Nous voyons aussi 1904514444.jpgbeaucoup d’oiseaux, de grenouilles, des tortues et des poissons.

Ensuite, nous reprenons la voiture et prenons une piste qui traverse une partie du parc, là encore, nous voyons beaucoup d’animaux.  Vu le nombre d’alligators et la température, on n’est pas tentés par le circuit randonnée à pied !

 

Mercredi 6 mai :

 

Le matin, recherche d’un téléphone portable « US » afin de pouvoir appeler en local sans se ruiner.  L’après midi, étude des cartes des waterways avec Jean Luc et Michèle pour préparer nos prochaines étapes en faisant attention au tirant d’eau et à la hauteur des ponts.  Nous programmons d’aller à Palm Beach.  En fin de soirée, dès que la température a suffisamment baissé, ballade sur le front de mer.  Beaucoup de gens qui marchent, courent, font du roller et du vélo.

06.05.2009

Ballade dans les canaux de Fort Lauderdale

Mardi 5 mai :

1394420766.jpgNous louons une voiture et Alain part faire la tournée des shipchandlers pour trouver différentes pièces et surtout des moustiquaires à installer sur le hublots.  Nous avons un coup de fil de Jean-Luc (le frère d’Alain) et Michèle qui visitent les USA depuis le 15 avril et viennent nous rejoindre.  Nous passons l’après midi avec eux à nous ballader en annexe dans les canaux de Fort Lauderdale, à regarder les villas de tous styles avec leurs bateaux « garés » devant la terrasse.  Le soir nous allons dîner à Miami, Jean-Luc et Michèle y avaient un hôtel de réservé encore pour cette nuit, ils emménageront à bord demain.  Sur la route, nous constatons que toute la côte est très construite, très opulente. Les villes se succèdent de façon ininterrompue et se ressemblent beaucoup.   Les maisons et les immeubles sont beaux, parfaitement 410847468.jpgentretenus.  Après quelques mois dans les îles aux villes plutôt décaties, ce n’est pas désagréable !  Il y’a sans doute des zones beaucoup plus pauvres mais nous ne sommes pas tombés dessus pour le moment.

On se repère très facilement sur les routes, il y’a plein de 4x4 énormes, à côté ceux que l’on a chez nous sont des jouets.  Tous les artisans utilisent de gros pick-ups avec des remorques plutôt que des camions utilitaires.  Les seules voitures européennes que l’on voie sont des Porsche, BMW, Ferrari, et des Beetles. 

Toutes les notes